Les taux sont au plus bas,
c’est le moment de renégocier !
Renégociez votre prêt

Les banques ont durci leurs conditions d'octroi. Elles accordent les meilleurs taux à ceux qui disposent d'une important capacité d'épargne.

Les taux de crédits immobiliers poursuivent leur baisse. Actuellement, les emprunteurs s'endettent à 3.70% sur 15 ans en moyenne (hors assurance) et à 4% sur 20 ans. Des niveaux proches des plus bas historiques de l'automne 2010. Cette décrue permet aux ménages d'améliorer légèrement leur pouvoir d'achat d'immobilier. On assiste à une hausse du pouvoir d'achat immobilier dans toutes les villes excepté à Paris où il stagne.

C'est à Marseille que les conditions sont les plus favorables. Les empruntgeurs, qui s'endettent sur 20 ans avec une mensualité de 1000€, gagnent 3m². Suivent ensuite Strasbourg et Nice (gain de 1m²). Les différences restent importantes d'une ville à l'autre ; avec le même budget on peut ainsi acheter 59m² à Bordeaux, 49.3m² à Lyon, ou 66.5m² à Toulouse.

Toutefois, les banques ont durci ces derniers mois leurs conditions d'octroi de prêts. Désormais, le candidat à un achat immobilier doit pouvoir justifier d'un emploi stable  (de préférence en CDI), bénéficier d'un apport personnel conséquent (au moins 20 à 30% du montant du bien), et respecter le taux d'endettement (maximum de 30%) fixé par les banques.

Les banques accordent des décotes de taux à ceux qui répondent aux critères d'endettement. Ceux qui ont une capacité d'épargne importante bénéficieront de taux encore plus attractifs.

Les bons profils, avec des épargnes importantes, obtiennent facilement des décotes allant jusqu"à 0.5%. Les établissements financiers ont aussi sensiblement raccourci les durées d'emprunt : 16,6 ans en avril contre 17,6 ans en février, selon l'Observatoire Crédit Logement. Car le marché est en pleine mutation. De plus en plus, les ménages qui achètent de la pierre sont aisés.

La crise et surtout la suppression du PTZ+ dans l'ancien ont fortement affecté la demande des ménages jeunes et modestes. Le nombre de prêts a chuté de 32.5% entre janvier et avril (sur un an glissant). Et cette tendance devrait se poursuivre.  l'Observatoire table sur une production de prêts de 120 à 125 milliards d'euros en 2012 (contre160 milliards en 2011).

 

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