Paris le 22 septembre 2026 : Si obtenir le taux de crédit le plus bas reste la première mission associée au métier de courtier, son rôle peut aller bien au-delà de la simple recherche d’un financement, notamment dans certains changements vie, souvent subis. Une séparation, un décès, une succession, une baisse de revenus, une perte d’autonomie ou encore un nouveau départ peuvent avoir des conséquences financières importantes. A chaque tournant de vie correspond un besoin financier spécifique et une solution de financement adaptée, souvent mal connue du grand public et que les banquent ne proposent pas toujours. Vousfinancer, réseau de 150 agences de courtage en crédit, fait le point sur ces solutions, leurs atouts et leur coût...
Chaque année, environ 128 000 divorces sont prononcés en France, soit près de 45 pour 100 mariages (Insee, 2024). Dans une part significative de ces séparations, l'un des ex-conjoints souhaite conserver la résidence principale du couple, par confort, attachement ou pour le bien-être des enfants. Dans ces cas-là, celui qui souhaite garder seul le bien commun doit racheter la part de l'autre : c'est la soulte.
Pour cela, il doit s’acquitter du droit de partage, taxe versée à l'État, qui s'élève à 1,10 % de l'actif net (valeur du bien – capital restant dû). Avec les frais de notaire, il faut compter au global 2 à 5 % de la valeur du bien, nettement moins qu'un achat classique, puisqu'il s'agit d'un partage et non d'une vente. Le rachat de soulte se finance en général comme un crédit immobilier classique, avec les mêmes conditions d'octroi, ce qui n’est pas toujours possible pour le conjoint dont les revenus sont les plus faibles.
« Une séparation est déjà une épreuve en soi, avec souvent un impact financier important. Nos conseillers étudient la faisabilité du rachat de soulte et cherchent le financement le plus adapté à la nouvelle situation de nos clients, pour leur éviter d'avoir à quitter un logement auquel ils sont attachés. Par ailleurs, dans certains cas, le divorce peut prendre du temps et bloquer les futurs projets immobiliers. Là encore, nos courtiers accompagnent des couples qui veulent reconstruire leur vie dans les meilleurs délais grâce à l’obtention d’un prêt relais, mais aussi à la désolidarisation, possible avant que le divorce ne soit prononcé » explique Julie Bachet, directrice générale de Vousfinancer.
Selon les projections de la Chambre des notaires de Paris et de la Fondation Jean Jaurès, environ 9 000 milliards d'euros vont être transmis en France d'ici 2040, à mesure que la génération du baby-boom disparaît. En 2025, la France a enregistré environ 651 000 décès (Insee, données provisoires), un nombre en hausse continue depuis dix ans sous l'effet du vieillissement démographique. Cette vague pose un problème très concret : la plupart des successions sont composées majoritairement d'un bien immobilier, avec peu de liquidités disponibles pour régler les droits de succession ou indemniser les autres héritiers. Or hériter d'un bien immobilier en indivision avec d'autres héritiers pose souvent la même question que dans un divorce : comment racheter la part des autres et s’acquitter en plus des frais de succession ?
Plusieurs solutions peuvent exister : le rachat de soulte ou un crédit classique, mais elles ne suffisent pas toujours pour régler des droits de succession, financer des travaux ou dégager une trésorerie. Pour cela, le crédit hypothécaire permet de mobiliser la valeur d'un bien déjà détenu, sans le vendre. Les taux sont sensiblement plus élevés qu'un crédit immobilier classique (autour de 4,5 % à 6 % en 2026 selon l'usage, contre 3,40-3,60 % pour un crédit immobilier Vousfinancer en septembre), et les frais représentent environ 8 % du montant emprunté, notaire et expertise inclus.
« Avec la vague de successions qui s'amorce, de plus en plus de familles sont confrontées à des indivisions à régler avec souvent des envies et des situations financières différentes d’un héritier à l’autre. Le crédit hypothécaire est une solution encore mal connue, qui évite pourtant bien des blocages entre héritiers » explique Julie Bachet.
En France, plus de 2 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus sont en perte d’autonomie. Selon les projections de l’Insee et de la DREES, ce nombre pourrait atteindre près de 2,8 millions à l’horizon 2050, soit environ 700 000 personnes supplémentaires. Pour faire face au coût d'un hébergement en établissement — de l'ordre de 2 000 à 7000 € par mois —, la nécessité d’aménager son logement pour y rester, ou simplement pour aider un enfant ou financer un nouveau projet sans vendre sa résidence, le prêt viager hypothécaire représente une solution intéressante. Il permet à un senior propriétaire de percevoir un capital en donnant son bien en garantie, sans mensualité à rembourser de son vivant. La dette n'est remboursée qu'à la vente du bien ou au décès. Aucune condition de revenus n'est exigée, et l'emprunteur reste propriétaire — il peut continuer à occuper ou louer son bien.
La contrepartie : les taux, entre 7 et 8 % selon les établissements, sont plus élevés qu'un crédit classique, et la banque n'avance jamais plus de 15 à 60 % de la valeur du bien, selon l'âge de l'emprunteur. La loi encadre toutefois ce mécanisme : la dette totale ne peut jamais dépasser la valeur du bien, et les héritiers ne peuvent donc jamais hériter d'une dette supérieure au logement.
« Le prêt viager hypothécaire reste un outil qui a vocation à être davantage utilisé dans les années à venir car il répond au besoin de nombreux seniors : disposer de liquidités pour réaliser des travaux ou financer sa maison de retraite vendre son logement ni s'endetter avec des mensualités » analyse Julie Bachet.
Perte d'emploi, séparation, passage à la retraite : quand les revenus baissent, le regroupement de crédits permet de réunir tout ou partie des crédits en cours au sein d'une mensualité unique, adaptée à la nouvelle capacité de remboursement avec plusieurs avantages :
Selon Vousfinancer, le volume de regroupements financés a progressé de près de 7,3% en un an, avec un montant moyen de 76 700 €, et une part de trésorerie dans le financement global de 20,9% en 2026 contre 13,7% en 2020 - signe que le regroupement de crédits est de moins en moins un dernier recours en cas de surendettement, mais un outil de gestion de son budget et de réalisation de projet
Mariage, études d'un enfant, besoin ponctuel : les projets ne sont pas toujours immobiliers, mais nécessitent parfois un financement spécifique. Le crédit à la consommation permet alors d'ajuster le montant emprunté à la capacité de remboursement réelle du client, sans déséquilibrer son budget, avec des sommes allant de 5000 à 75 000 €.
« Le crédit immobilier reste notre cœur de métier, mais notre rôle ne s'arrête pas au premier achat immobilier. En tant que tiers de confiance, mous voulons être l'interlocuteur privilégié que nos clients retrouvent à chaque changement de vie, qu’il soit choisi ou subi, pour leur apporter la solution de financement adaptée à leur nouvelle situation et pouvoir continuer à réaliser de nouveaux projets » conclut Julie Bachet.
Attention , vous pouvez être sollicités par de faux conseillers Vousfinancer vous proposant des crédits et/ou vous demandant de transmettre des documents, des fonds, des coordonnées bancaires, etc. Soyez vigilants. Vousfinancer ne demande jamais à ses clients de verser sur un compte les sommes prêtées par des établissements de crédit ou bien des fonds propres, à l'exception des honoraires des courtiers. Les conseillers Vousfinancer vous écriront toujours depuis une adresse mail xxxx@vousfinancer.com. Vous avez un doute sur l'un de vos contacts ou pensez être victime d'une fraude , vous pouvez envoyer un mail à reclamation@vousfinancer.com.